CONCLUSION DE LA PHYSIOPATHOLOGIE :

Il y a deux grands volets :

Le facteur mécanique pur de sur-utilisation et d’hypersollicitation musculaire.
Les conséquences :

  • Phénomènes inflammatoires locaux sur les enthèses (tendons, ligaments, aponévroses)

  • Perturbation de la dynamique vasculaire et neurologique locale.

  • Anoxie musculaire

  • Syndrome des loges micro-traumatique

  • Anoxie axonale

  • Syndromes canalaires

  • Déprogrammation neuro-musculaire (les types I en type IIb)

  • Déconditionnement à l’effort et aux praxies fines

  • Abord psychique de la douleur.

  • En tenant compte de ce qui était pré-existant chez le fœtus et le nouveau-né.


Le facteur postural et d’intégration de l’information :
Les conséquences :
  • Une commande juste ne peut se faire que s’il y a une information juste,

  • L’élaboration du contrôle postural se fait de façon complexe, intégrant une multitude de sous-systèmes.

  • La maladie professionnelle n’est que le reflet des mauvais recoupements des cartographies des systèmes posturaux qui était asymptomatique avant sur-utilisation, stress et fatigue.

  • La commande musculaire est dystonique au niveau central, mais aussi au niveau périphérique.


Ces deux volets sont bien sûr complètement liés, fortement intriqués et inséparables. Au travers de la physiopathologie, on découvre l’abord thérapeutique :

Travail sur le système périphérique :
  • Travail au niveau des phénomènes inflammatoires locaux des enthèses,

  • Libération axonale dans les syndromes canalaires,

  • Libération ostéopathique articulaire,

  • Renforcement musculaire ajusté et spécifique,

  • Reconditionnement à l’effort,

  • Prévention du geste professionnel.


Travail au niveau central :
  • Travail global au niveau des praxies d’utilisation :

  • Praxies cognitivo-perceptives,

  • Praxies neuro-motrices,

  • Travail ostéopathique postural :

  • Travail spécifique de la base du crâne, C0-C1 et C2,

  • Libération tissulaire de l’appareil manducateur, de l’œil, du temporal, du bassin et de la sole plantaire.

  • Travail conjoint avec les autres professions.


Pourquoi un orthoptiste conseille à son patient d’aller consulter un ostéopathe :
  • Lorsque les troubles oculomoteurs sont installés depuis longtemps (compensations cervicales et sur l’axe rachidien)

  • Lorsque les troubles oculomoteurs sont accompagnés de :

  • Migraines,

  • Vertiges,

  • Douleurs de l’appareil locomoteur,

  • Douleurs faciales,

  • Echec, instabilité ou difficulté du traitement mis en place


Pourquoi un ostéopathe conseille à son patient d’aller consulter un orthoptiste :
  • Lorsque les troubles ostéoarticulaires sont installés depuis longtemps (compensations oculomotrices)

  • Lorsque l’œil est l’entrée prédominante pathogénique

  • L’œil représente un “verrou” qui fixe les dysfonction

  • Echec, instabilité ou difficulté du traitement mis en place


IL N’Y A PAS QUE DES ORTHOPTISTES OU DES OSTÉOPATHES DANS LA VIE,
  • MAIS AUSSI,

  • DES OCCLUSODONTISTES,

  • DES PODOLOGUES POSTUROLOGUES,

  • DES ORL,

  • DES OPHTALMOLOGUES,

  • DES NEUROLOGUES,

  • ET LES AUTRES …
    … et le bon sens

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