OSTÉOPATHIE ET CANCER DU PETIT BASSIN


Dans cette page sera traitée, l’aide que l’ostéopathie peut apporter aux femmes ayant eu un cancer dans la région du petit bassin.
- Cancer de la vulve,
- Cancer du col ou du corps de l’utérus,
- Cancer des annexes, et des ovaires,
- Canal anal.

Je voudrais que cette page soit un lieu dans lequel vous pourrez trouver toute l’information dont vous avez besoin. N’oubliez pas l’onglet « 
me joindre » si vous désirer avoir plus de renseignements. Mon expérience clinique de ce type de pathologie peut dans certains cas apporter de réelles réponses. Mais comme toujours, il faut mettre des réserves :
L’ostéopathie ne guérit pas le cancer lorsqu’il est déclaré,
L’ostéopathie ne peut, hélas, remédier à tous les inconforts provoqués par les différents types de traitement.

Pour travailler quotidiennement avec l’Institut Curie, je connais la prise en charge médicale, l’humanité et l’écoute de ce service. Cependant, les différents types de traitement proposés sont d’une certaines violence (chirurgie, radiothérapie, curiethérapie, ou chimiothérapie). Le corps médical s’empare d’un patient en souffrance, lequel n’a pas toujours la présence d’esprit pour poser toutes ses questions.

Sur l’appareil locomoteur :
  • La raideur dans les membres inférieurs,
  • Les douleurs de bassin, de hanche,
  • Les douleurs de dos sur toute la colonne vertébrale

Sur le système digestif :
  • L’inconfort viscéral,
  • La constipation, la diarrhée
  • La colopathie,
  • Les spasmes et contractures,
  • Les ballonnements.

Sur la continence vésicale et annale :
  • Perte des sensations de vessie ou d’ampoule rectale pleine,
  • Impossibilité de vider totalement sa vessie ou son ampoule rectale

Sur les douleurs pelviennes :
  • Le bassin irradié est brûlé, tant à l’extérieur qu’à l’intérieur.
  • La muqueuse vaginale est lésée, suintante, douloureuse à la pénétration ou à l’examen gynécologique et/ou ostéopathique
  • La peau et les téguments sont extrêmement sensibles notamment à l’étirement rendant parfois la marche et la position assise douloureuse.
  • Les muscles et les tissus profond sont hypercontractés, spasmés avec des signes de pudendalgies (cf pudendalgie)


Sur les rapports :
  • La reprise des rapports,
  • Les sécheresses vaginales,
  • Comment avoir des rapports avec un col trop petit et sectionné par l’hysterectomie,
  • La cicatrice vaginale va-t’elle tenir, quels sont les risques de déchirure.

Sur le psychisme et la façon d’aborder l’avenir :
  • La gestion du sommeil,
  • La reprise du travail,
  • La vie dans la famille

Cette page est l’association de toutes les autres pages.
  • Dans la page sur l’obstétrique, je parlais de la région abdominale et des adhérences hautes ne permettant pas à l’utérus de monter suffisamment. On rencontre ce type de lésion s’il y a eu opération et/ou irradiation des troncs lombo-aortiques
  • Dans la page sur après l’accouchement (post-partum), je parlais du plancher périnéal et des lésions suite au placement de la tête fœtale sur le plan des releveurs. Les lésions suite à irradiation sont bien sûr différentes car ici c’est l’ensemble du périnée neuro-musculaire qui est atteint.
  • Dans la page sur les incontinences, je parlais du rôle de la vessie et de l’urètre. Suite aux opérations et à la radiothérapie, vessie et urètre peuvent être fibrosés et la qualité des contractions musculaires fortement contrariées, très souvent dans le sens de l’hypertonie.
  • Dans la page sur la cystite interstitielle, je parlais de l’inflammation urétrale et de la diffusion de cette inflammation aux tissus adjacents. Il en est bien sûr de même car la radiothérapie, même ciblée le mieux possible provoque une inflammation qui peut elle aussi se diffuser.
  • Dans la page sur la pudendalgie, je parlais de l’inflammation du nerf pudendal dans son canal et de la répercussion sur la posture de ce type d’affection. Ce nerf (qui est bilatéral) peut être aussi touché, avec une rotation externe des membres inférieurs et provoquer un syndrome de déficience posturale.
  • Dans la page sur l’endométriose, je parlais de la diffusion des cellules de l’endomètre hors de l’enceinte utérine. L’endométriose provoque des adhérences locales et à distance, uretères, foie, poumons… De le cas de radiothérapie et/ou d’ouverture chirurgicale, il peut exister des adhérences assez hautes et diffuses pouvant donner des symptômes viscéraux assez diffus. Il n’y cependant aucune raison pour que ces adhérences sortent des cavités pelviennes et abdominales (ce n’est pas une endométriose !) mais dans ces cavités, on peut retrouver les mêmes symptômes.
  • Dans la page sur la gynécologie, je parlais de la relation entre l’ovaire, et sa trompe, et l’hypophyse. Dans le cas où il y a eu hystérectomie partielle, on peut retrouver le même type d’adhérence. Lorsqu’il y a eu hystérectomie totale, la ménopause induite peut provoquer tous les symptômes que l’on attribue à la ménopause. L’ostéopathie peut fortement amoindrir ces symptômes.
  • Dans la page sur la sexualité, je parlais des douleurs dans les rapports, liées soit à un vaginisme, soit à des fixations des ligaments utéro-sacrées. On peut retrouver les mêmes symptômes après radiothérapie, curiethérapie et/ou chirurgie.
  • Parfois le cancer pelvien ne rime pas forcément avec stérilité et l’ostéopathie pourra fournir une aide importante pour retrouver les motilités tubaires (les trompes)


Les différents traitements du cancer pelvien, mais aussi du sein laissent des traces dans les tissus, et dans la psyché. L’ostéopathe travaillant en associant les deux dimensions (selon la demande du patient) peut aider ces patientes dans leur parcours.

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